vendredi 27 mai, 2022
  • Chambray en Mai

[En vitrine] Un magasin de producteurs locaux à Saint-Cyr-sur-Loire

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Quand on veut s’alimenter en produits tourangeaux, on peut aller au marché, dans les magasins fermiers de Joué et Chambray ou dans certains supermarchés qui vendent des articles d’ici (leur nombre est en augmentation, et ils en font souvent un argument marketing). Une nouvelle adresse complète la liste dans une zone de l’agglo encore peu achalandée dans ce domaine : La Ferme de Mûrier.

Ouvert en novembre 2021, le magasin rassemble 14 productrices et producteurs d’Indre-et-Loire ou de la région (Ferme de Touchelion à Chemillé-sur-Dème, Ferme de la Comaillère à Couesmes, Légumes de Loire à Berthenay…) avec, dans les rayons, charcuterie, boucherie, fruits, légumes, confitures… et même le fameux gouda de Touraine au rayon fromages, gouda produit dans le département par un couple de Néerlandais expatrié : « C’est une de nos meilleures ventes » commente Julien Davaze, l’un des associés.

A côté de ça, La Ferme du Mûrier propose quelques produits qui viennent d’un peu plus loin comme du cantal ou des agrumes de Corse. En quelques semaines une clientèle fidèle commence à se former : « Les gens attendaient ça » assure Julien Davaze qui annonce le développement prochain d’un service traiteur pour celles et ceux qui déjeunes dans la zone (la boutique est située à proximité de l’entrée du périphérique et de la clinique NCT+).

En allant faire des courses par là-bas, vous croiserez facilement une personne qui fabrique une partie des références présentes sur les étalages. C’est le concept de ce genre d’échoppe. Une bonne formule pour Julien Davaze qui croit en la vente directe mais qui ne voulait pas faire les marchés car « ça prend beaucoup de temps. » Lui s’est installé en bio à Mettray dans une exploitation de 180ha où il cultive blé, colza, tournesol, lentilles, haricots rouges et blancs, flageolets ou quinoa.

« Pour l’instant je vends 90% de la production à des négociations et il y a 10% que je transforme et vend » explique le fondateur des Champs de Julien qu’on avait rencontré pour la première fois au lancement de sa marque d’huiles tourangelles Délices des Champs. Des huiles qu’il produit toujours mais sa gamme s’est agrandie : elle compte aussi des tartinades végétales. Reste à trouver les débouchés : « On a eu un coup d’arrêt avec le Covid mais j’espère que ça va repartir, les gens reviennent aux produits locaux » veut croire l’agriculteur qui emploie 2 salariés.

Olivier Collet

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