Ce matin, en vous baladant dans les rues de Tours, vous avez peut-être remarqué ces fleurs colorées, avec un “J” à l’intérieur, sur le sol.
Ce sont en réalité des dessins d’hommage à Jeanne Pacault, décédée le 3 mai 2026. Si durant les premiers jours d’enquête, l’hypothèse du suicide avait été retenue, la police judiciare privilégie aujourd’hui la piste de l’implication de Florian F, un Jocondien de 26 ans, que la jeune femme de 21 ans fréquentait occasionnellement.
Ce dernier est par ailleurs décédé dans un accident de voiture sur une route des Alpes-de-Hautes-Provence quelques heures avant la découverte du corps de Jeanne.
Son nom ajoutée dans la liste des victimes de féminicide, les initiales de Jeanne ont été inscrites en cachette (car l’acte est considéré comme une dégradation de la voie publique) sur le sol des places Jean Jaurès, Victoire et Plumereau par des proches anonymes et d’autres personnes ralliées à la cause.
Selon nos confrères de la Nouvelle République, la jeune femme, qui venait de terminer ses études à l’école d’arts graphiques Brassart, avait plusieurs fleurs de ce genre tatouées sur son corps. Un beau symbole érigé le soir de la fête de la musique en hommage à l’amour que portait Jeanne pour cet art.




