Val de Loire TV c’est un JT tous les jours du lundi au vendredi, une émission sur la vie locale, un jeu au nom rigolo (Qui veut gagner des rillons) mais aussi des débats ou des émissions culinaires. Une télévision locale affiliée au groupe La Nouvelle République qui rassemble 234 000 personnes chaque semaine selon Médiamétrie et des dizaines de milliers d’autres sur les réseaux sociaux. A l’occasion de son 20e anniversaire, nous avons rencontré sa directrice Emilie Tardif.
Val de Loire TV fête ses 20 ans, qu’est-ce qui a évolué depuis toutes ces années ?
Déjà on a changé de nom l’année dernière. De TV Tours Val de Loire à Val de Loire TV. La chaîne au départ c’était une chaîne TNT. C’est devenu un média vidéo 360. On s’est adapté aux gens. Avant on attendait d’eux qu’ils se mettent devant notre journal télé tous les jours. Aujourd’hui on va dans leurs réseaux sociaux, on va sur YouTube, on va sur internet et on poste nos sujets nos reportages en temps réel, on est là où ils sont en fait.
En quoi c’est important une TV locale ?
C’est fondamental une télé locale, tout comme un média local comme 37° ou Info Tours, car ça va vous raconter le territoire, ça va donner une visibilité aux choses et aux gens dont personne d’autre ne parle. Ce n’est pas sur M6, sur TF1 ou sur Brut TV que vous allez voir la réalité de votre « chez vous » en fait.
Nous on est là pour parler tous les jours des gens d’ici, dans les problèmes bien entendu, par exemple les problèmes économiques, mais aussi dans toutes les solutions, dans toute l’inventivité du territoire. Les gens qui viennent sur notre plateau, ça va être par exemple les jeunes talents de la musique qu’on va faire connaître. Après, grâce à leurs réseaux sociaux, ils vont monter, ils vont peut-être être vus par The Voice, mais on est là pour faire émerger les choses belles de notre territoire. On voit aussi la réalité de nos sujets : quelles sont les difficultés que rencontrent les gens ? C’est chez nous que vous allez les voir au début. On n’est pas hors sol comme les grands médias.
Vous célébrez vos 20 ans pendant la foire de Tours, quel vœu fais-tu pour la suite ?
Mon vœu en soufflant ma bougie ? Qu’on puisse fêter les 40 ans. Moi je veux qu’on grandisse et qu’on continue à accompagner les gens, à raconter la Touraine et le Loir-et-Cher. Qu’on existe en fait, que tout ce qu’on vit ici, tout ce qu’on montre, on puisse le faire voir aux autres.
Question bonus : c’est quoi ton souvenir le plus fort de ces 20 ans dernières années ?
C’est hyper perso. Le jour où Dominique Farrugia m’a demandé : « C’est vous qui écrivez vos fiches ? C’est bien ». Voilà, j’ai eu envie de l’encadrer dans ma chambre.


