Au mois de février, le département d’Indre-et-Loire a connu de fortes inondations dans le Chinonais, le Val de l’Indre et la métropole tourangelle. La Vienne n’a pas autant débordé qu’en 2024 mais elle a dépassé les 5m tandis que le Cher, l’Indre et la Loire se sont épandus entraînant des fermetures de routes par dizaines et occasionnant des dégâts matériels dans plusieurs communes.
2 mois après cet épisode exceptionnel, qui a duré plus d’une semaine, l’Etat confirme la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour 6 communes du département ce qui permet d’obtenir un meilleur accompagnement par les assurances, sous peine de déclarer les sinistres dans les délais impartis.
Azay-sur-Cher, Ballan-Miré, Charentilly, Joué-lès-Tours, Savonnières et Tours sont donc les municipalités concernées en raison des quantités excessives d’eau recensées, jamais vues depuis une décennie. Pour Charentilly, c’est un mouvement de terrain du 10 janvier qui entraîne cette reconnaissance, à la suite de l’effondrement d’un coteau. Plusieurs autres communes de la région sont concernées comme Saint-Aignan en Loir-et-Cher.
A noter aussi que 4 communes ont vu leur dossier rejeté par les autorités centrales : Azay-le-Rideau et Reignac pour cette année, Pocé-sur-Cisse et Chouzé-sur-Loire pour des projets antérieurs.
Ces dernières années, les arrêtés du genre se sont multipliés pour l’Indre-et-Loire, aussi pour la sécheresse qui entraîne des fissures sur les maisons.


