jeudi 9 février, 2023

[#MIAM] Une nouvelle adresse à l’ambiance italienne aux Halles de Tours

Des mois qu’on en parle et le voici qui débarque : le nouveau projet du chef Olivier Arlot. Déjà présent dans deux adresses aux Halles (son restaurant bistronomique O&A et le bar à vin Tutu), l’un des grands représentants de la gastronomie tourangelle change de registre avec… une pizzéria. Ou plutôt un restaurant à pinsa, soit une spécialité qui ressemble visuellement à la pizza mais à la pâte un peu différente, l’une de ses particularités étant de croustiller.

D’ailleurs l’adresse s’appelle tout simplement La Pinsa. Elle est installée à la place d’un ancien cabinet comptable, Place Gaston Paillhou sur le côté Est des Halles. A l’intérieur ce n’est pas très grand à peine de quoi mettre une vingtaine de couverts. La déco est assez sobre, sans charme particulier mais sans être disgracieuse non plus.

Au milieu de la salle trône une grande vitrine avec de belles portions de fromage et de charcuterie. Renseignements pris auprès du personnel, les ingrédients viennent d’un grossiste. Quant à la pâte, elle est proposée par un meunier de Rome. A la carte, on trouve une dizaine de propositions de pinsa romana de la simple margherita (12€50) à des recettes plus élaborées avec du saumon, de la pistache ou le traditionnel trio tourangeau miel / noix / sainte-maure (18€). Des prix relativement élevés car les portions ne sont pas aussi copieuses que si on commande une pizza napolitaine au format classique.

Le menu est complété par quelques propositions de foccacia, une burrata frottée aux poivres ou une planche de charcuterie + quelques desserts (dont le fameux tiramisu). Particularité : on peut manger sur place et à emporter… avec la possibilité de cuire sa pinsa chez soi (quelques minutes au four à 250°).

Nous, on a voulu laisser faire les professionnels et voir ce que leur four donnait. Ce n’est pas de la street food il y a donc de l’attente puis notre trastevere arrive. C’est une recette avec jambon de parme, tomates cerises, pesto et stracciatella. Fin novembre, on est sérieusement en fin de saison des tomates donc le goût n’est pas renversant mais du reste on se retrouve avec un plat en effet bien croustillant, une pâte goûteuse et une garniture généreuse. Le tout servi sur des planches et prédécoupé donc on peut y aller avec les doigts ou aux couverts, c’est au choix.

Pour le vin, là-aussi la carte est 100% italienne avec des premiers prix à moins de 20€ la bouteille.

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