lundi 6 février, 2023

A Tours, Franck Dubosc et Dominique Farrugia entretiennent la nostalgie des 80’s

L’humoriste et le réalisateur étaient à Tours lundi soir pour présenter le film « Bis ». Récit, photos et critique.

On ne saura sans doute jamais pourquoi nos voisines sont venues du Mans jusqu’à Tours pour voir Franck Dubosc à l’avant-première du film Bis alors que ce dernier filait ensuite dans leur ville pour visiter un autre cinéma. D’ailleurs quand elles lui ont dit, il s’est moqué d’elles devant les 600 personnes présentes dans la salle, c’est de bonne guerre. Il est comme ça Franck Dubos, toujours un air taquin mais pas assez pour donner le 06 de Kad Merad réclamé par un spectateur. Suffisamment en revanche pour faire semblant de draguer un peu. Ce rôle de séducteur, il le joue à merveille dans le film dont il est venu assurer la promo en terre Tourangelle.

Bis, c’est l’histoire de deux potes quadra qui boivent trop un soir où leur vie de merde les saoule. Et hop, les voilà qui tombent dans l’escalier, se retrouvent à poil et – accessoirement – téléportés en 1986, le jour des résultats du bac. Un mot vous a surpris dans la phrase précédente ? Franck Dubosc : « sur le tournage, avec Kad, on nous appelait Dumbo et Babar. Alors cette scène de nu, elle n’a pas été facile à tourner… ». Foutus bourrelets va !

Disons les choses franchement, après avoir vu la bande annonce, Bis ça ne nous tentait pas plus que ça. Ca sentait la comédie lourdingue et un peu ratée type Rien à Déclarer. Et puis en fait, on se marre de bon coeur. Ou alors on se moque. Il faut quand même avouer qu’ils ont l’air cons Kad et Franck à jouer les puceaux écervelés qui croient tout savoir de la vie alors qu’ils se retrouvent pour la seconde fois avec leurs parents sur le dos. En plus – incroyable – il n’y a pas trop de bons sentiments dans le scénario. Mais au fait, cette histoire de téléportation, ça vous fait pas penser aux Visiteurs ? Et, pire, les 80’s, à Disco, déjà avec Dubosc ? L’intéressé a répondu à un spectateur : « c’est mon 3ème film avec Dominique Farrugia… Mais jamais je ne ferai deux fois le même film ».

Et sinon, pourquoi 1986 ? Caché dans le public, c’est le réalisateur qui répond : « parce que c’est l’année de la séparation de Téléphone, de la mort de Coluche et de la demi-finale de la France en Coupe du Monde ». Et dire que dans la salle ils étaient nombreux à ne pas avoir vécu tout ça en vrai… Certains n’avaient même jamais eu de téléphone à cadran à la maison (quel gâchis !). Pour les nostalgiques et pour les petits comiques, on vous conseille donc Bis. Il parait que même la femme de Mr Dubosc a aimé.

Olivier COLLET

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