Vie locale

Baignades en Indre-et-Loire : l'eau de bonne qualité partout

L'Agence Régionale de Santé vient de publier les résultats de ses analyses.

Il fait à peine assez chaud pour imaginer sortir le maillot de bain, mais quand même, vendredi on sera en juillet, tous les enfants seront bientôt en vacances alors, diable !, il serait temps de se poser la question : mais où va-t-on se baigner cette année ? La bonne nouvelle pour le département d'Indre-et-Loire c'est que les 8 sites de baignade recensés en 2015 par l'Agence Régionale de Santé avaient tous une eau de bonne voire de très bonne qualité lors des analyses menées la saison dernière.

Qualité optimale donc pour le Parc Capitaine de Bourgueil, Val Joyeux à Château-la-Vallière, les lacs d'Hommes, celui des Bretonnières à Joué-lès-Tours, le plan d'eau de Monnaie, le camping de l'Île-Bouchard et le parc de Ste-Catherine-de-Fierbois. Bonne qualité pour le bout du pont de Barrou et le plan d'eau de Chemillé-sur-Indrois. A noter qu'un nouveau spot de baignade fait son apparition cette année à Bléré. Pas de soucis non plus chez-nos voisins du Loir-et-Cher à Montrichard ou Selles-sur-Cher par exemple. Rappelons aussi que la baignade dans la Loire n'est pas autorisée.

En complément, l'Agence Régionale de Santé précise :

Dans le cadre des profils de baignade, la personne responsable de l’eau de baignade doit s’assurer en permanence de la bonne qualité de cette dernière par l’autosurveillance qu’elle met en oeuvre. Par ailleurs, elle doit établir un programme de surveillance de l’eau de baignade et en informer le maire et l’ARS Centre-Val de Loire.

Le suivi de la qualité des eaux de baignade est également assuré par les pôles santé publique et environnementale des Délégations départementales de l’Agence régionale de santé (DD ARS) Centre-Val de Loire au travers du contrôle sanitaire.

Un examen visuel de l’eau (mousse, huiles minérales,…) a également lieu et peut parfois être accompagné d’analyses d’identification. En complément, des paramètres de terrain peuvent être vérifiés (pH, saturation en oxygène, transparence,…) au regard de leur pertinence vis-à-vis des risques d’eutrophisation.

En cas de risques sanitaires particuliers (cyanobactéries, …), des analyses spécifiques sont effectuées. Les cyanobactéries présentes dans les eaux de baignade sont, selon leurs types, susceptibles de produire certaines toxines. Ces toxines peuvent engendrer des troubles dermiques,gastriques, neurologiques plus ou moins importants sur les baigneurs.

La fréquence de contrôle de la qualité des eaux de baignade est en général bimensuelle pendant la saison balnéaire, avec un premier prélèvement témoin avant le début de saison, celle-ci étant définie comme "la période durant laquelle une affluence importante des baigneurs peut être envisagée compte tenu des usages locaux, y compris des éventuelles dispositions locales concernant la pratique de la baignade ainsi que des conditions météorologiques". Le nombre de prélèvements ne peut être inférieur à 4 par saison balnéaire.