Tours

Université de Tours : François Rabelais a (presque) disparu

L’université change de nom, de logo et de site Internet.

Ne dîtes plus Université François Rabelais de Tours mais Université de Tours, tout court : « l’Université François Rabelais existait depuis 40 ans et ça nous posait parfois des difficultés parce qu’elle n’avait aucune existence juridique ou cela entraînait des incompréhensions avec des erreurs de traductions à l’étranger. On a parfois dû faire refaire des documents et retarder leur signature » explique le président de la fac, Philippe Vendrix.

Du coup, choc de simplification : bye bye Rabelais, « mais il reste présent dans le logo conçu en interne par Alexandra Louault qui a imaginé un T dont la barre du haut ressemble à un livre ouvert » poursuit Philippe Vendrix.

Ce n’est pas tout : l’Université de Tours a aussi revu son site Internet de fond en comble. Pas une mince affaire : le précédent avait 12 ans ; C’est-à-dire qu’il a été créé quand les actuels étudiants de première année apprenaient tout juste à lire… A cette époque-là, on n’imaginait pas encore le bouleversement que les smartphones allaient entraîner dans nos vie. Du coup, ce nouveau site est compatible pour les téléphones, il recense toujours toutes les formations, ou les événements culturels et les informations pratiques (dans l’onglet campus) « on peut même l’adapter dans l’année en fonction de la période et de ce que recherchent les internautes » détaille le président. Par exemple, en ce moment, plutôt des infos sur les inscriptions dans les formations.

Testé auprès de lycéens pour vérifier qu’il était adapté aux jeunes, ce nouveau site Internet – qui regroupe les 111 sites internes de l’Université de Tours – a aussi été conçu en interne pour un coût estimé à 100 000€. Bientôt, un site intranet pour les personnels et les étudiants (avec les emplois du temps, par exemple) sera mis en ligne et à la rentrée c’est une application pour smartphones qui fera son apparition « avec la possibilité d’envoyer des notifications ciblées, par exemple uniquement aux personnes des Tanneurs. »

Olivier Collet