Tours

L'Université de Tours va (enfin) proposer des cours de chinois

Elle développe de plus en plus ses relations avec l'Asie... mais pas que.

L'Université de Tours se mondialise. Alors que 10% des étudiants présents dans la ville sont étrangers, la fac cherche à nouer des partenariats forts avec des villes du monde entier. L'objectif est d'envoyer des Tourangeaux faire une partie de leurs études dans un autre pays mais aussi d'accueillir des étudiants étrangers spécialisés dans certains domaines ou de permettre à des enseignants-chercheurs des bords de Loire de créer des formations dans d'autres établissements.

Alors qu'elle compte déjà près de 300 partenariats avec des universités européennes, l'Université François Rabelais veut donc étendre son influence partout dans le monde, une décision stratégique pour se faire remarquer et renforcer son attractivité. Objectif : nouer une dizaine de liens très forts d'ici 2020.

Marc Desmet, vice-président de la fac en charge des relations internationales, a encore deux ans et demi de mandat pour remplir ce contrat. Sa priorité : créer de véritables échanges. Par exemple, des enseignants-chercheurs tourangeaux vont partir à Hô-Chi-Minh-Ville au Vietnam afin de donner des cours portant sur la biotechnologie animale. Dans le même temps, des étudiants vietnamiens très doués en mathématiques pourront venir se former sur les bords de Loire.

Les liens se renforcent aussi avec la Chine pour des échanges. Mais surtout, dès la rentrée 2018, on pourra (enfin) avoir des cours de chinois ici. Jusqu'à maintenant, les élèves qui l'apprenaient au lycée à Joué-lès-Tours devaient s'expatrier. Alors que Vaucanson s'apprête aussi à ouvrir une section chinois, voilà une bonne idée.

Outre l'Asie, l'Université de Tours discute avec le Costa Rica : 6 étudiants en médecine y partiront en février. On parle également de projets avec le Sénégal, la Corée du Sud, le Japon et, bientôt, l'Iran.

Vous voulez en savoir plus ?Lisez donc notre article détaillé sur 37 degrés.