Indre-et-Loire

« Il faut devenir la boîte à la mode »

Le O’Klub de Villeperdue est devenu le Light Club depuis deux semaines et poursuit sa mue.

Après un mois de fermeture et pas mal de travaux, le Light Club a rallumé ses platines depuis deux semaines à Villeperdue. L’ancien O’Klub a donc changé de nom et entend bien le faire savoir aux habitués des nuits tourangelles : ce n’est pas seulement une nouvelle identité c’est aussi une philosophie repensée. « On veut amener une vision plus jeune du clubbing, différente de ce qu’il se passe déjà à Tours. Il faut devenir la boîte à la mode » explique Matthieu, un ancien du O’Klub qui poursuit l’aventure (une quinzaine de personnes travaillent pour la discothèque, dont le gérant est un habitué du monde de la nuit notamment passé par Le Prestige à Tours).

« On ne va pas simplement mettre de la musique et laisser les gens s’amuser, on veut offrir un véritable service » poursuit le jeune homme. « Ca reste une discothèque généraliste, pour les 18-25 ans. Mais on va essayer d’apporter de nouveaux sons, une vision plus innovante. » Du coup les travaux vont se poursuivre jusqu’en décembre (lumières, canapés…), « un bel investissement », même si son montant ne nous a pas été communiqué. Le club est ouvert chaque vendredi avec Julien Atali au mix et tous les samedis avec G-One (entrée à 10€ avec conso, gratuit pour les filles le vendredi) ainsi que les veilles de jours fériés. Quelques soirées étudiantes pourraient suivre le jeudi soir.

Avec une jauge de 850 personnes, le Light Club fait partie des plus grandes boîtes de la région : « on a du monde qui vient de Poitiers, Châtellerault, Blois, Loches ou Tours… C’est une zone assez grande » énumère encore Matthieu qui a pour ambition de proposer très régulièrement des soirées à thème : tropical ou table dance le vendredi, soirées filles tous les samedis de ce mois d’octobre (avec une soirée chippendales ce week-end, puis une autre spéciale célibataires ou une troisième en partenariat avec une marque de sextoys).

Si l’idée n’est pas « de devenir une salle de concert », des artistes viendront régulièrement étoffer la programmation avec une première date dès le mois de novembre. L’équipe compte aussi mettre en place des partenariats avec des associations caritatives. « pour casser les codes. » Des partenariats risquent fort de se mettre en place avec des bars de la région et enfin, chaque week-end, une navette gratuite pourra emmener et ramener les fêtards.

O.C.